Ecole et inégalités, pas de fatalité !
lundi 5 juin 2006, par
L’éducation doit être la première des priorités de la Nation. C’est un enjeu majeur pour l’avenir de notre pays. Dans une société où les inégalités ne cessent de se creuser, les jeunes, les familles aspirent à une égalité effective de droits devant l’éducation, la culture, la santé, le logement.... Nous voulons une école dont l’objectif premier doit ê tre la réussite de tous.
La FCPE, réunie en congrès à Périgueux les 3, 4 et 5 juin 2006 réaffirme ses exigences pour que les inégalités à l’école ne soient pas une fatalité.
L’éducation doit être la première des priorités de la Nation.
C’est un enjeu majeur pour l’avenir de notre pays.
Dans une société où les inégalités ne cessent de se creuser, les jeunes, les familles aspirent à une égalité effective de droits devant l’éducation, la culture, la santé, le logement....
Nous voulons une école dont l’objectif premier doit être la réussite de tous.
Nous attendons des responsables politiques qu’ils aient le courage de transformer le service public d’éducation pour le rendre plus juste.
Nous voulons :
une école qui ait la même considération pour tous les élèves, quelles que soient leurs origines sociales et leurs différences,
une école qui assure gratuitement et pendant le temps scolaire l’aide nécessaire et individualisée à tous les élèves et qui met à leur disposition tous ses moyens matériels et culturels, y compris hors du temps scolaire.
une école maternelle organisée en fonction de l’âge des enfants et accessible dès deux ans.
une école qui offre en tout point du territoire les mêmes possibilités et la même qualité de formation.
une école qui soit réellement gratuite y compris dans les établissements français à l’étranger.
une école qui prend toute sa part à la prévention et à l’éducation à la santé.
L’une des conditions de l’égalité de tous devant l’éducation est aussi de donner aux jeunes les moyens financiers de poursuivre leur formation aussi loin qu’ils le souhaitent. Il faut définir un statut social pour les jeunes en formation, et envisager la rémunération des stages en entreprise.
Nous voulons une école réellement démocratique, lieu de coéducation :
où les jeunes sont respectés et leurs droits garantis.
où les jeunes vivent et apprennent le vivre-ensemble, la laïcité, l’engagement collectif, le sens de l’intérêt général...
où les parents ont toute leur place, où ils sont respectés, où ils sont informés et associés pleinement à la scolarité de leur enfant,
où les fédérations représentatives des parents d’élèves ont un réel statut de partenaires.
Les élus de la République ont la responsabilité de défendre et de promouvoir l’école publique.
Nous saisirons les candidats aux élections présidentielle et législatives pour qu’ils s’engagent sur nos exigences pour une école plus juste.